La Plante de Juin : la Carotte


(1er juin 18)

La carotte, de la famille des apiacées, se consomme comme légume. Comme la pomme de terre, c’est un légume-racine. La carotte est bisannuelle. Sa racine orange, jaune ou blanche peut atteindre 25 cm. La tige est de même longueur. Les feuilles sont couvertes de poils. La floraison a lieu entre mai et octobre. Les fleurs sont blanches, sauf la fleur centrale qui peut être rouge foncé. Les fleurs attirent                                              les  insectes pollinisateurs.

Pour bien se développer la carotte a besoin d’un terrain léger, sans cailloux. La culture se fait sur 3 à 6 mois (semis du début de l’hiver à la fin du printemps, pour une récolte en automne). Les principales maladies de la carotte sont d’abord le mildiou (maladie dûe à des champignons qui s’attaquent aux feuilles en y faisant des tâches jaunes), puis l’oïdium (dûe aussi à des champignons qui produisent des tâches poudreuses blanc-grisâtre) et enfin l’alternariose (dûe elle encore à des champignons qui se posent sur les feuilles en donnant des tâches brunes auréolées de jaune et qui finissent par dessécher les feuilles et les faire mourir). Les principaux prédateurs de la carotte sont “la mouche de la carotte” et la limace.

La carotte était cultivée il y a 5000 ans du côté de l’actuel Afghanistan. Il existe essentiellement deux grandes variétés de carottes : la carotte de l’est et la carotte de l’ouest, mais il y a en réalité plus de 500 variété. La carotte de l’est varie du jaune au violet : on la trouve surtout en Asie, elle est apparue au Xème siècle. La carotte de l’ouest, connue dès le XIIème siècle en Hollande est orange : c’est un croisement de variété à chair rouge et à chair blanche. Aujourd’hui la carotte est cultivée à peu près partout dans le monde. Le premier producteur est la Chine (+ de 30% de la production mondiale), puis vient la Russie (avec 7% de production mondiale). La France est très loin derrière avec moins de 3%.

Avant 1620 aux Etats-Unis, la carotte servait uniquement à nourrir le bétail. Depuis la carotte est un légume incontournable dans presque toutes les sociétés. En 1986, Mike Yunosek a crée la “Baby Carrot” qui se croque en snack à l’apéro ou en encas. Cette mini-carotte mesure moins de 5 cm et elle est un peu plus sucrée que la carotte traditionnelle.

Riche en carotène, c’est la racine charnue qui se mange. Plus elle est colorée, meilleure pour la santé elle est ! La carotte est riche en vitamines, cuite ou crue et elle assouvit la faim avec peu de calories.La carotte cuite contient moins de sucre que la carotte crue. La consommation de carottes diminue par deux le risque d’un cancer du poumon et permet de lutter contre les maladies cardio-vasculaires : il suffit de manger 100g de carotte par jour. Le transit intestinal n’en sera que meilleur ! Bourrée de vitamines A, B, C, E et K, de sélénium, de fer, de potassium et de bêta-carotène, la carotte ralentit le vieillissement, favorise la circulation et amèliore l’état de la peau et des muqueuses. La carotte retient les graisses : les pectines captent les acides gras et permettent en se liant aux vitamines E, d’empêcher le mauvais cholestérol d’adhérer aux parois de nos artères. C’est aussi une alliée du foie et des os par sa teneur en phosphore et son sucre naturel. Bonne pour les yeux grâce à ses vitamines A, elle diminue les risques de cataracte. Elle renforce aussi la résistance aux UV. Ne dit-on pas en plus que les carottes donnent les fesses roses et qu’elles rendent aimable ?

La carotte est une plante associée à Mercure et à la Vierge.

“Une légende raconte aux petits “caouecs”(les habitants de Blagnac), que la déesse Cérès, rendant visite à la petite colonie romaine de “Blanhac” fut surprise par le chavirage du bac, à hauteur du Plan du Port et fut emportée par les flôts de la Garonne. Elle fut sauvée par un jeune pêcheur qui la ramena sur l’île du Ramier. pour le remercier, elle ensemença “les quinze sols” où naquit au printemps une carotte d’hiver aux formes exceptionnelles qui fit la renommée de Blanhac dans toute l’Europe”(d’après GrandSud Insolite).

Emblême des buralistes : depuis 1906, les vendeurs de tabac sont obligés de mettre ce “signal” devant leur magasin. Au départ, on a pensé que la symbolique était le fait que mettre un morceau de carotte dans le tabac le conservait bien, ce qui est vrai, mais une autre explication s’est imposée : Ce symbole vient du XVI ème siècle : le tabac se consommait en feuilles, que l’on râpait comme on râpe des carottes, puis on le roulait en forme de carotte.

Quelques expressions font intervenir les carottes :

  • “Poil de carotte” désigne une personne aux cheveux roux, orange : synomyme de différence et de rejet. Le roman de Jules Renard “Poil de carotte” en est une illustration.
  • “Carotter quelqu’un” : c’set voler ou tromper quelqu’un.
  • “Les carottes sont cuites” : il n’y a plus rien à faire, les dès sont jetés.

Le proverbe du mois : “Temps humide de juin, fit chagrin”

Soupe de Carotte à l’Orange


(1er juin 18)

Soupe de carotte à l’orange (6 pers) :

8 belles carottes ; 1 oignon ; 6 oranges bien juteuses ; coriandre et/ou gingembre ; huile d’olive ; sel ; poivre

Peler les carottes et  lez râper finement. Puis ciseler le coriandre et le gingembre. Peler l’oignon, l’émincer et le faire revenir dans une poêle avec un peu d’huile d’olive. Avant qu’il ne dore, ajouter les carottes râpées et le coriandre et/ou le gingembre. Baisser le feu et presser le jus des oranges. Verser le jus dans la poêle. Ajouter environ 1,5 litre d’eau pour que le tout soit bien recouvert. Bien mélanger et couvrir. Laisser cuire 20 mn.

Mixer le mélange et placer la soupe au frais pour deux ou trois heures, cette soupe doit être servie bien froide. Ajouter quelques brins de coriandre au moment de servir pour la déco.

La plante de Mai : Le Cassis


Le cassis, de la famille des Grossulariacées, est une baie, fruit d’un arbuste: le cassissier. Très proche du groseiller, on appelle souvent le cassissier le “groseiller noir”. L’arbrisseau est buissonnant et touffu. Il mesure entre 1 mètre et 1,50 mètre de haut. Les fleurs, vertes à l’extérieur et orange à l’intérieur, se présentent en grappes. Les baies noires sont comestibles.

Le cassis pousse plutôt dans les régions froides et montagneuses. Il peut se reproduire par bouturage. Le terrain doit être humide et ombragé. Si la pluie est trop fréquente, le cassissier demande à être traité contre l’oïdium qui est un champignon parasite. Les pucerons sont de grands ennemis du cassis. Sinon, les cassissiers sont des plantes quasi-increvables ! Leurs apparitions sont parmi les premiers signes du printemps.

Le cassis et ses vertus sont connus depuis bien longtemps par les Grecs et les Romains. Ses vertus thérapeutiques sont découvertes dès le XII ème siècle par Hildegarde de Bingen, religieuse botaniste allemande, qui a pu soigner et guérir la goutte. Au XVI ème siècle, Gaspard Bauhin, botaniste, cultive le cassissier pour en faire des fruits de consommation.

Le premier producteur de cassis est la Russie, puis vient la Pologne (150.000 tonnes), vient ensuite la Grande-Bretagne. En France (10.000 tonnes), la plus grande production s’est faite en Val de Loire, puis en Bourgogne dans les années 80. Il existe en France deux variétés principales : le Noir de Bourgogne et le Black Down.

Le cassis est un anti-inflammatoire efficace, un anti-infectieux et un anti-bactérien. Il donne aussi de l’énergie par sa contenance en fer, en potassium, en manganèse, en vitamine B9 et en vitamine C (deux fois plus que le kiwi, trois fois plus que l’orange). Le cassis fortifie les os par sa teneur en calcium (60 mg pour 100 g). Il permet d’éliminer l’acide urique et de lutter contre l’arthrose, les rhumatismes et la goutte, grâce aux flavonoïdes, surtout quand il est consommé en jus. Diurétique, il stimule les reins (il faut dans ce cas là utiliser les bourgeons du cassissier) et lutte contre les diarrhées grâce aux tanins contenus dans les baies. En application sur la peau, il cicatrise les plaies, les abcès et les piqûres d’insectes. En gargarismes, les feuilles de cassissier soignent les maux de gorge. Mais ATTENTION : la consommation de cassis est déconseillée aux femmes enceintes ou allaitantes ainsi qu’aux personnes atteintes d’insuffisance cardiaque.

Le cassis peut se consommer en sirop, jus, liqueur (crème de cassis pour un kir notamment), gelée, sorbet, tartes. Il accompagne très bien des salades ou certaines viandes (le gibier ou la viande rouge). Il se marie très bien avec d’autres fruits rouges comme les fraises, les framboises ou les groseilles.

“Le Cassissium” est le premier espace européen consacré au cassis.Ouverte en 2001 à Nuit-Saint-Georges en Côte d’Or, cette exposition permanente permet de découvrir toute l’histoire de cette baie noire, sa culture et son développement. Elle est classée “Site Remarquable du Goût” depuis novembre2002″ (Les Fruits et Légumes frais, INTERFEL).

Fabrication de crème de cassis :

Dans un récipient en verre, faire macérer des baies de cassis écrasées dans de l’alcool à fruits (que l’on trouve dans les grandes surfaces) pendant deux mois. Au bout de deux mois, ajouter du sucre selon son goût, bien mélanger et laisser à nouveau macérer pendant un mois. Au final, filtrer pour obtenir un mélange fluide et déguster !

 

La recette du mois : SABAYON AU CHAMPAGNE ET CASSIS

Pour 6 personnes : 8 jaunes d’oeuf ; 220g de sucre semoule ; 33 cl de champagne (ou pétillant) ; 600 g de cassis

Mélanger les jaunes d’oeuf et le sucre : Faire blanchir le mélange. Ajouter le champagne en fouettant vivement. Puis, cuire ce mélange au bain-marie, sans cesser de fouetter pendant 10 minutes environ : le mélange doit doubler de volume.

Retirer du feu et continuer à fouetter jusqu’à ce que le sabayon tiédisse. Verser le sabayon dans 6 coupelles individuelles, attendre le refroidissement total et garnir de cassis.

Falcultatif : Au dernier moment, saupoudrer de sucre de canne, puis passer au four quelques minutes.

Le Dicton du Mois : “Abeilles de Mai valent de l’or, en juin est Chance encore”

Les Jardins Partagés


Un jardin partagé est un espace conçu et cultivé collectivement par un  groupe de personnes issu d’un même village, lotissement ou quartier. Les décisions sont prises collectivement : les jardins sont donc gérés par l’entité-groupe. Cette volonté de partage permet des échanges intergénérationnels et/ou interculturels fondés sur la solidarité, la convivialité et la créativité. Il s’agit d’un véritable lien social !

Pour ce faire, il faut réunir les candidats au projet avant sa mise en oeuvre pour parler emplacement, budget, compétences, organisation et répartir les tâches de chacun, pour rester mobilisés…Il faut compter de 100 à 200 m2 pour aménager l’espace (eau, composteur, cabane à outils,…) et il faut préparer le terrain. Le mieux est de visiter des jardins partagés existants pour préciser son projet, se ballader sur les Blogs sur internet pour prévoir le mieux possible les obstacles qui peuvent survenir.

Les pro du jardinage initient les débutants et chacun propose des solutions permettant la bio diversité tant sur les variétés à cultiver, que sur les techniques de protection ou de fertilisation des plantations : on retrouve le paillage, le compost, la permaculture, la récupération de pluie, soit l’écologie naturelle et la tradition.

Dès le Moyen-Âge, des villageois se sont regroupés pour protester contre l’appropriation des terres par les seigneurs du pays. Au début du XIX ème siècle en Angleterre, des jardins ouvriers apparaissent pour assurer la survie des ouvriers : on les appelle les “champs des paumes”. En Allemagne, ce sera les “Jardins des Paumes”. En France, les premiers jardins mis à disposition des ouvriers voient le jour en 1890. Ils deviendront en 1952 des “Jardins familiaux”. Le système faut peu d’émules, jusqu’aux années 1980 où la notion de solidarité, de partage et d’écologie explose : de nombreux espaces inutilisés à la campagne ou en ville sont transformés en jardins collectifs.

Ce concept répond au besoin de redonner des couleurs à la ville en apportant de la verdure. Il revalorise les terrains à l’abandon, permet la découverte de la nature, aide à la protection de l’environnement, tout en permettant la contemplation.

Quelques municipalités mettent à disposition des parcelles en friche pour créer des jardins partagés. Des particuliers proposent aussi  de “prêter” leurs terres contre leur entretien : “gagnant/gagnant” !

200 m2 permettent à une famille de se nourrir pour un an…

De nombreuses animations se mettent en place autour des jardins partagés : déjeuner en commun ; troc de plantes ; animations pédagogiques : débats, projections de films,…

Le dicton du mois : “Hiver rude et tardif, rend la panier productif”

Une bonne douche pour les plantes vertes !


Les plantes au feuillage lisse apprécient beaucoup une douche tous les deux mois : cela permet de les hydrater, de les dépoussiérer (la poussière nuit à la photo synthèse et empêche la formation de la chlorophylle)de prendre soin d’elles, donc de prolonger leur vie.

Déposer la plante dans la baignoire ou dans la douche, régler l’eau sur un débit moyen pour ne pas endommager la plante et doucher la plante à l’eau tiède (25° à30°). Un petit coup d’éponge sur les feuilles les plus grandes sera le bienvenu. Ne pas hésiter à soulever les feuilles pour y dénicher tous les parasites qui sont venus s’y complaire !

Laisser la plante s’égoutter.

Pour faire briller les feuilles, on peut après la douche, passer sur chaque feuille une éponge à peine humidifiée d’eau minérale et de lait.

Entre deux douches, utiliser un brumisateur qui laissera un peu d’humidité sur la plante sans la noyer…

La plante d’Avril : L’Oignon Grelot


(1er avril 2018)

L’oignon Grelot, ou oignon perlé est du genre Allium, comme les poireaux, l’ail ou l’oignon. C’est une plante bulbeuse vivace qui fleurit peu. Sa fleur est blanchâtre au bout d’une grande tige qui pet atteindre 60 à 70 cm. Ces tout petits oignons blancs (les vrais) ou jaunes (oignons jaunes récoltés très jeunes) ont une saveur très douce ou aigre-douce. Les oignons se divisent au fil des années, créant une grosse touffe. Ils repoussent donc d’une année sur l’autre sans soins particuliers. Le sol ne doit pas être trops humide, ni trop acide et le terrain doit être bien drainé. L’oignon grelot apprécie un peu d’engrais ou un peu de cendres. Il se consomme de mars à septembre.

L’oignon grelot est connu depuis la Préhistoire, voir depuis plus de 5000 ans en Asie. Il est très apprécié dans les pays nordiques. Il est produit en France en Eure-et-Loir, dans l’Aube ou en Côte d’or. Il y avait autrefois une foire à l’oignon chaque année sur le Parvis de Notre Dame à Paris.

L’oignon grelot contient des vitamines A, B et C et des sels minéraux comme le potassium, le phosphate, l’iode ou le fluor. C’est aussi une source de sélénium qui est un anti-oxydant qui lutte contre le vieillissement. Antiseptique, l’oignon grelot est aussi bon pour la circulation sanguine, et aide à lutter contre le diabète et le cholestérol. Il est recommandé pour les personnes souffrant de goutte ou de rétention d’urine, il combat l’acide urique. Ses anti-oxydants sont de bons gardiens contre le cancer de l’estomac ou de la prostate.

Pourquoi les oignons font-ils pleurer quand on les coupe ? Il se dégage des gaz quand on écrase les tissus. Ces gaz se retrouvent au contact de l’air, la substance devient lacrymogène et nous voilà avec des larmes. Pour éviter cela, il faut utiliser un couteau parfaitement aiguisé, du style couteau en céramique, qui n’écorchera pas la pulpe et empêchera les gaz de s’échapper. Ou on peut aussi les faire tremper quelques minutes dans de l’eau avant de les éplucher.

L’oignon grelot se consomme frais, ou confit dans du vinaigre (souvent associé au cornichon), ou en garniture de viande ou de plats mijotés, ou en salade ou glacé en apéritif. Pour cela, il faut un litre d’eau, du sucre, quelques gouttes de vinaigre et des herbes aromatiques : porter à ébullition et faire cuire entre 3/4 d’heure et 1 heure à découvert.

Plusieurs expressions parlent de l’oignon :

  • “En rang d’oignons” : Cette expression  vient d’Artus de La Fontaine, baron d’Oignon. Il était grand Maître des cérémonies aux Etats de Blois (1576) et assignait les places et les rangs des seigneurs et députés (www.france-pittoresque.com).
  • “S’occuper de ses oignons” : En argot, les oignons désignent “les fesses”. On peut donc dire que cette expression incite à s’occuper “de son propre corps”, donc de ce qui nous regarde. (linternaute.com).
  • “Aux petits oignons” : Cette expression vient de nos cuisines ! Il s’agit de traiter un plat avec soin, de l’accommoder et le mitonner finement avec des petits oignons aussi onctueux que succulents. Cette expression purement culinaire s’est répandue dans tous les domaines possibles. (Expressio.fr).

Glaçage à brun de petits oignons


(1er avril 18)

Glaçage à brun de petits oignons :

Des oignons grelots ; du sucre ; du beurre ; du sel ; du papier sulfurisé.

Eplucher les oignons et les mettre dans une sauteuse. Verser de l’eau jusqu’à ce que les oignons soient totalement couverts et mettre une belle noix de beurre. Saupoudrer de sucre en poudre et saler légèrement. Porter à feu moyen. Dès que l’eau et le beurre frémissent, découper un “couvercle” dans du papier sulfurisé et le poser sur les oignons. Baisser le feu. Laisser cuire jusqu’à totale évaporation de l’eau. retirer le “couvercle” et continuer la cuisson en effectuant des mouvements de rotation avec la sauteuse. Bien surveiller la cuisson : dès que les oignons sont bien caramélisés, arrêter la cuisson et servir aussitôt.

La Coccinelle, alliée de nos jardins


(1er/03/18)

La coccinelle, un coléoptère, est en tête de liste des insectes capables d’éradiquer les parasites sur les plantations. Le puceron est le premier ennemi redoutable qu’il soit noir, brun, rouge, vert ou bleu. Il mesure de 1 à 4 mm et aspire la sève des plantes, déformant les feuilles en les vidant de leur substance. L’arme chimique qui paraît imparable en détruisant les larves et les pucerons s’attaque aussi à tout le monde vivant environnant, laissant place nette à d’autres colonies de prédateurs prêtes à s’installer. Il faudra alors recommencer à pulvériser des solutions chimiques de plus en plus performantes : on entre alors dans un cycle infernal !

En ayant recours aux coccinelles, le jardinier est certain d’assurer santé et croissance à ses plantes en préservant la biodiversité et l’environnement. Il faudra juste un peu plus de patience qu’avec l’usage d’un traitement chimique, mais l’enjeu en vaut le coup…L’appétit de la coccinelle est insatiable. On l’appelle “l’Ogre à Pucerons” car elle peut manger jusqu’à 150 pucerons ou cochenilles par jour. Même à l’état de larve, la coccinelle est un vrai glouton. Il faut offrir à ces amies un garde-manger bien garni : elles adorent varier leur menu et se régalent autant d’orties ou d’ambroisie, que de capucines ou de fèves.

Les coccinelles pondent des oeufs par grappes de 100 à 400 oeufs sous les feuilles après l’accouplement. Moins d’une semaine après, les oeufs se transforment en larves qui deviendront adultes au bout de 6 semaines. Une première ponte se fait au printemps, une autre en été. Une coccinelle peut vivre deux ans,  mais elle a besoin d’hiverner confortablement : soit elle rentre dans la maison, soit on lui met à disposition un peu de paille dans un pot ou des feuilles mortes pour nicher pendant les mois d’hiver.

La coccinelle ne véhicule aucune maladie, elle ne pique pas non plus : tout est donc bénéfice ! Son service BIO rendu au potager ou au jardin et sur les fleurs ornementales, remplace largement toute substance chimique.

La coccinelle à 7 points (la bête à Bon Dieu) est la plus efficace. Une espèce de coccinelle dans les années 80, a semblé hyper performante : on l’a donc introduite massivement jusqu’à ce qu’on se rende compte qu’elle détruisait à leur tour les coccinelles dites “autochtones”. Difficile de se débarrasser de cette espèce asiatique dévastant tout autour d’elle.

De nombreuses jardineries “d’adopter” des coccinelles. On en trouve aussi sur le net : il est très important de regarder de près de quelle espèce il s’agit, afin de démarrer son élevage en toute sérénité !

Le dicton du mois : “Mars qui rit malgré les averses, prépare en secret le printemps”

Eliminer les mauvaises odeurs dans les canalisations


(1er/03/18)

Lavabo, douche, baignoire, évier, WC, nous renvoient quelques fois des odeurs très désagréables qui se répandent dans toute l’habitation. Cela provient de miasmes accumulés dans les siphons et les tuyauteries. Il s’agit souvent de restes de nourriture dans l’évier, de cheveux, de graisses qui adhèrent aux canalisations, mais aussi de savon et détergents qui se délitent. Il faut donc être vigilant et ne pas masquer les odeurs, mais éliminer leur source ! Les nettoyants ou déboucheurs industriels sont sans doute efficaces, mais ils sont super agressifs pour l’environnement et sont souvent nocifs pour notre santé. Voici quelques trucs et astuces qui peuvent d’une part aider à résoudre le problème et qui d’autre part éviteront la résurgence de ces odeurs indésirables.

D’abord, pour diminuer la formation de champignons dans les canalisations, l’utilisation d’un filtre dans l’évier, le lavabo, la douche et la baignoire s’avère très efficace. Seules les micro particules iront se loger dans les tuyaux, le reste pourra être maîtrisé et jeté.

Ensuite, un nettoyage régulier des siphons s’imposent, qu’ils soient en coude ou bouteille. Si le siphon se démonte facilement, l’opération doit se faire de temps en temps. De toutes façons, l’entretien des canalisations doit être fait :

  • Mélanger de l’eau salée bouillante avec du bicarbonate de soude (une tasse de sel pour une tasse de bicarbonate). Verser dans le siphon et laisser agir au moins une heure.
  • Ou Ajouter à ce mélange du vinaigre blanc : il faut alors boucher l’entrée d’air en fermant la bonde et laisser agir pendant une nuit : Attention, ça va mousser !
  • Ou Verser quelques cristaux de soude dans la canalisation et laisser agir une demi-heure.
  • Ou Verser du marc de café et laisser agir au moins une heure.

La plante de mars : l’Hibiscus


(1er/03/18)

L’Hibiscus, appelé aussi “Rose de Chine” fait partie de la famille des malvaceaes. Hibiscus vient du grec et signifie “Guimauve”. C’est une plante à fleurs annuelles ou vivaces de couleurs vives se déclinant du rose au rouge vif en passant par le orange, le jaune ou le pourpre. Sa floraison est spectaculaire…

L’hibiscus est connu et réputé depuis les pharaons d’Egypte Antique qui vénéraient cette plante. Il est arrivé en Europe au XII ème siècle par les Maures d’Espagne, puis en Amérique au XVII ème siècle par le biais des esclaves.

Aussi large que haut, environ 3 à 5 mètres d’envergure, ses fleurs mesurent de 2 à 6 cm. Ses feuilles ont un bord dentelé ou ondulé. Les étamines forment une sorte de tube et ses fruits sont comme des capsules qui une fois mûres s’ouvrent et libèrent des graines. La fleur,  formée de 5 pétales autour du pistil central, apparaît et tombe au bout de 24 heures. Chaque jour, l’hibiscus offre de nouvelles fleurs éphémères.

L’hibiscus se plante en automne et fleurit de fin mars à mi-octobre. Il doit être planté dans un sol fertile en humus, bien drainé et bien exposé aux rayons du soleil. Il aime le mélange de terreau et de Terre de Bruyère. Son arrosage doit être intense en été, mais moindre pendant les autres mois de l’année : une fois par semaine semble être correct hors saison estivale. L’hivernage demande bien sûr un endroit hors gel. Les hibiscus attirent les papillons, qu’ils soient diurnes ou nocturnes…Les ennemis de l’hibiscus sont les pucerons, les cochenilles et les mouches blanches : il faut donc être très vigilant !

Dans un pot, l’hibiscus a besoin d’être dans un espace pas trop grand pour se sentir bien, car il aime se sentir un peu à l’étroit. L’hibiscus peut se multiplier par semis en mars ou par marcottage si l’environnement est bon pour lui.

La fleur d’hibiscus est comestible. Autrefois, ses vertus thérapeutiques étaient utilisées pour soulager toux et angines. La phytothérapie aujourd’hui, utilise l’hibiscus pour faire baisser la tension artérielle et éliminer l’urée chez les personnes qui en fabrique en trop grande quantité. C’est un laxatif doux qui fait disparaître les toxines et régénère l’organisme. Outre la lutte contre l’hypertension, l’hibiscus permet de diminuer la fièvre et les douleur d’estomac, il fait aussi baisser le taux de mauvais cholestérol. Il soigne les eczémas, les allergies et les dermatoses. Ses graines possèdent des qualités cosmétiques hydratantes et régénératrices.

L’infusion d’hibiscus, de couleur rouge cerise, se boit chaude ou froide :  les fleurs séchées constituent la base de boissons très côtées en Egypte en particulier et en Afrique en général. Une infusion d’hibiscus est aujourd’hui la boisson d’accueil traditionnelle en Afrique. Les aborigènes australiens consommaient l’hibiscus et utilisaient ses fibres pour fabriquer des sacs et des filets de chasse.

L’hibiscus symbolise la modestie et l’esprit volontaire. C’est un des meilleurs supports à la divination et à la magie : il est utilisé pour ses charmes d’amour…C’est donc aussi la fleur de l’Amour. A Tahiti, les jeunes femmes portent un hibiscus sur l’oreille droite si leur coeur est à prendre, sur l’oreille gauche s’il est déjà pris ! En Amérique du Nord, l’hibiscus symbolise l’épouse ou la femme parfaite.

L’hibiscus est la fleur nationale de la Corée du Sud et de la Malaisie.

Glace à l’Hibiscus


(1er/03/18)

Glace à l’Hibiscus

500 g de crème liquide ; 200 à 250 ml de lait concentré sucré ; 20 ml d’infusion d’hibiscus

Pour l’infusion d’hibiscus : Faire chauffer 20 ml d’eau, puis jeter une dizaine de fleurs d’hibiscus dans la casserole. Laisser frémir quelques minutes. Attendre le refroidissement complet avant de l’intégrer dans la recette.

Monter la crème en chantilly (pour faciliter l’opération, la crème doit être bien froide). Ajouter peu à peu le lait concentré sucré froid en mélangeant tout doucement avec une cuillère en bois. Puis, de la même manière, incorporer doucement l’infusion d’hibiscus. Mettre au congélateur pour au moins 6 heures avant de déguster.

Un coup de Balai pour un Moral au TOP !


(1er fev 2018)

Faire le ménage à cette époque de l’année permet de se préparer à accueillir les beaux jours (oui, ils reviendront !). Les jours rallongent et le soleil va recommencer à se montrer un peu plus souvent. Alors on abandonne ses idées noires souvent accumulées pendant les dernières semaines et on rebooste son Moral !

Une maison bien rangée permet souvent de retrouver un bon moral : “bien rangé chez soi, bien rangé dans sa tête!”. Faire le ménage, dépoussièrer  et ranger sa maison nous aide aussi à faire le tri dans nos pensées. Une maison propre, c’est aussi bon pour la santé…

Alors on y va : on commence par faire une liste de ce qu’il faut faire dans sa maison et trie les priorités (on peut faire pareil dans les idées cachées dans nos pensées !)

– Aérer sa maison, au moins 10 minutes par jour même s’il fait froid, très froid.

– Nettoyer les tapis, aspirer fauteuils et canapés.

-Nettoyer les rideaux du salon, des chambres, de la cuisine, de la salle de bain…

– Vérifier l’isolation des portes et des fenêtres car l’humidité attaque fort en hiver.

– Cirer les meubles.

– Nettoyer et lessiver les murs sur lesquels ma poussière s’est accumulée : un petit air de propre va souffler sur la maison en attendant le printemps.

– Trier ses vêtements, sans jeter ceux qui ne conviennent plus : les donner à des associations qui seront bienheureuses de récupérer de nouvelles affaires pour satisfaire les plus démunis.

Quelques astuces :

– 1/4 de tasse de vinaigre blanc + 3/4 de tasse d’eau +1/2cuillère à café de savon de Marseille liquide : bien mélanger, vaporiser sans besoin de rincer.

– 1 litre d’eau chaude + 1/2 tasse de bicarbonate de soude + 1/2 tasse de vinaigre blanc : vaporiser, essuyer avec un linge propre et doux.

– 1 litre d’eau chaude + 2 cuillères à soupe de vinaigre blanc + 1 cuillère à soupe de savon noir liquide : à rincer ensuite avec une éponge humide et sécher avec un chiffon doux sans poils.

Dicton du mois : “Vivre ce n’est pas attendre que l’orage passe ; Vivre c’est apprendre à danser sous la pluie”

Des Amours de Cactus !


(1er fev 2018)

Les cactus ou Plantes succulentes sont “des plantes charnues adaptées pour survivre dans des milieux arides du fait des caractéristiques du sol, du climat ou à forte concentration en sel : dans ce dernier cas, on parle de plantes halophytes” (Wikipédia)

Certains cactus, dits rustiques, provenant en général des Etats-Unis, peuvent passer l’hiver dehors s’ils sont à l’abri du vent, de la grosse pluie et de la tempête : un voile d’hivernage est vraiment préconisé. Mais les autres cactus venant de pays chauds ne supportent pas les rigueurs de l’hiver. Il faut donc hiverner et bichonner les cactus et plantes succulentes : elles stockent entre 50 et 80% de leur poids en liquide, ce qui les rend hyper-sensibles au gel. D’autre part les cactus ont besoin d’une période de sommeil pour mieux se réveiller au printemps.

La température idéale pour eux en hiver se situe aux alentours de 10°. Ils n’ont pas besoin d’être exposés en pleine lumière : ils se reposent mieux dans la pénombre. Il faudra au printemps les réhabituer peu à peu à la lumière. Un arrosage minimum est préconisé pendant l’hiver car les racines peuvent très vite pourrir.

Inspecter les plantes avant et pendant l’hivernage pour éviter que des parasites (cochenilles, limaces, escargots,..)ne s’installent bien au chaud pour l’hiver sous la chaleur du cactus. S’intéresser particulièrement aux traces blanches qui ressemblent à du coton sur la plante ou aux traces brunes qui doivent aussi être éliminées tout de suite pour éviter leur propagation.

Ne pas mettre d’engrais jusqu’au printemps pour laisser un vrai temps de repos aux plantes et ne rempoter les cactus et plantes grasses qu’au printemps après s’être assuré que la plante est saine.

Une salle de bain ou une cuisine est un endroit d’accueil idéal pour son hivernage.

Le Perce Neige : plante de février


(1er fevr 2018)

Le Perce-Neige est une petite plante bulbeuse de la famille des Amaryllidacées à fleurs blanches qui apparaît en hiver et est capable de percer une fine couche de neige. Sa hauteur varie de 10 à 30 cm.  Les petites fleurs blanches à clochettes dégagent une odeur de miel. C’est une plante vivace qui fleurit tous les ans. Elle est aussi mellifère : les abeilles y trouvent un pollen et un nectar très à son goût. Son feuillage est caduc.

Le Perce-Neige est originaire d’Asie-Mineure. Connu de Théophnaste 3 siècles avant J.C. Ce naturaliste et philosophe grec libéra du joug des tyrans son île natale de LesbosIl existe une vingtaine d’espèces de Perce-Neige. Les deux plus connues sont le Galanthus Nivalis et pour les régions plus méridionales le Galenthus Elweisi. Ce nom de Galanthus vient du grec Gala (lait) et Anthos (fleur) : le perce-neige est donc une “Fleur de Lait”. Certains l’appelle “Goutte de Lait”, sa forme rappelant une goutte. A l’origine, Perce-Neige est un nom féminin, aujourd’hui on l’emploie plutôt au masculin : les deux genres restent en usage.Pour ce qui est du pluriel, il existe aussi deux formes : perce-neiges /perce-neige.

Le Perce-Neige décore les pieds des arbres ou les bordures de massifs. Il agrémente les pelouses en se mariant très bien avec les crocus. Le Perce-Neige aime les sols meubles et riches en humus et se plaît dans des endroits mi-ombre/mi soleil. Il ne nécessite pas d’apport de matières organiques (matières fabriquées par les végétaux, les animaux, les champignons, ou tout autre être vivant). Il se plante en fin d’été ou au tout début de l’automne. Les bulbes doivent être enterrés à 10 cm de profondeur. Les touffes prolifèrent rapidement d’année en année. On peut procéder à la division des touffes existantes au printemps pour les multiplier. Comme pour toutes les plantes à bulbe, les feuilles ne doivent être coupées qu’après leur jaunissement total pour que le bulbe reste en bonne santé !

Le Perce-Neige peut souffrir de la chaleur et du manque d’humidité en été : lui laisser une couche de feuilles ou de paillis pour éviter son dessèchement. Il est impossible de le cultiver en pot en intérieur car il a besoin du froid hivernal. ATTENTION : le bulbe du Perce-neige ne doit pas être ingéré car il peut provoquer de forts vomissements et/ou de grosses diarrhées.

Il existe plusieurs légendes autour du Perce-Neige :

–  “Alors qu’Adam et Eve venaient d’être chassés du Paradis, Eve se désespérait pensant que l’hiver durerait toujours. C’est alors qu’un ange apparut, ramassa une poignée de neige et la répandit sur le sol. Les flocons de neige, en touchant la terre, se transformèrent alors en perce-neige, donnant l’espoir de la fin de l’hiver et du début du printemps”.

– “La Sorcière Hiverne ne voulait pas laisser sa place à la Sorcière Printemps : une dispute éclata et la Sorcière Printemps se blessa au doigt. Des gouttes de sang tombèrent sur le sol enneigé, et à chaque endroit une fleur jaillit…Un Perce-Neige. Ce fut la victoire de la Sorcière Printemps !”.

En Occident le Perce-Neige annonce le printemps : il est devenu symbole de Consolation et d’Espérance de jours meilleurs.

 

Riz au Lait au Caramel


(1er fevr 2018)

(Riz au Lait au Caramel : (4 pers)

– 1 litre de lait entier ; 250g de riz rond ; 125g de sucre ; 1 sachet de sucre vanillé ; sucre roux pour la déco

– Pour le caramel : 50g de sucre ; 3 cl d’eau

Faire bouillir le lait, puis baisser le feu. Verser le riz et laisser cuire environ 30 mn en remuant régulièrement. Ajouter le sucre et le sucre vanillé et laisser encore 5 mn.

Pendant ce temps, préparer le caramel : Dans une casserole, mélanger 50g de sucre avec les 3 cl d’eau. Laisser colorer, puis verser le caramel dans 4 ramequins individuels. Quand le riz est bien cuit, le répartir sur le caramel dans les ramequins. Saupoudrer de sucre roux pour donner une belle couleur. Attendre le refroidissement total et mettre au frais pendant 3 heures au moins.

Gratin d’Avocat


(1er/01/18)

Gratin d’Avocat (4 pers) :

2 gros avocats bien mûrs ; 2 cuillères à soupe de crème fraîche épaisse ; 1/2 citron ; 1 oeuf ; 1/2 bûche de chèvre ; basilic ; huile d’olive ; huile de noix.

Allumer le four à 180°. Couper les avocats en deux dans le sens de la longueur (réserver les coques des avocats), et mettre leur chair dans un récipient. Arroser de jus du citron, l’oeuf battu, la crème fraîche et deux cuillère à soupe d’huile d’olive. Saler et poivrer et bien écraser le tout à la fourchette pour faire une crème onctueuse. Remplir les coques vides des avocats avec ce mélange.

Découper en rondelles la bûche de chèvre et disposer les rondelles sur les avocats. Saupoudrer de basilic et enfourner pour 20 à 30 minutes. Dès que l’avocat semble onctueux et que le fromage est bien doré : c’est prêt !

Servir avec une salade verte agrémentée d’huile de noix.

Après la Neige et le Froid…


(1er/01/18)

Le froid, en hiver, permet d’éradiquer les parasites, les indésirables, les oeufs et larves, ainsi que les moisissures qui attaquent nos plantations et leur font du mal. Le froid permet aussi la décomposition des feuilles mortes. La neige protège les plantes des températures négatives.

Après de grands froids, les plantes persistantes semblent détruites : leurs feuilles deviennent marron et n’ont plus de vitalité. Mais les racines sont toujours la plupart du temps, en sommeil, mais en activité. Il faut alors aérer les plantes, les faire sécher dans la mesure du possible, et les protéger avec des canis ou des bambous pour éviter de les laisser en plein courants d’air.

Les plantes en pot ne doivent être rentrées au chaud immédiatement après un coup de froid : il faut les réchauffer doucement en évitant un écart de température trop élevé : les déplacer si besoin est dans un endroit abrité du vent et de la pluie, mais le chauffage venant brutalement après un gros froid pourrait les faire pourrir !

Quand la terre est gelée, elle a tendance à se craqueler : les racines des plantes se retrouvent alors à nu. Bien tasser la terre autour du pied et créer un petit monticule autour de la plante pour que le pied reste à l’abri.

Couper les parties complétement gelées de la plante, voir toute la plante (ce qui apparaît en aérien) pour qu’elle repousse au printemps avec vigueur. Ne pas oublier de poser du mastic à cicatrisation sur les plaies pour l’aider à repartir sainement.

La neige ne doit pas rester sur les branches des conifères, même si le paysage offert semble magique : son poids pourrait endommager et casser les branches.

Garder toujours en tête que le voile d’hivernage est un bon rempart contre les agressions hivernales et que le paillage protège très efficacement les pieds et les racines.

Les moisissures envahissantes


(1er/01/18)

Les moisissures viennent s’insinuer partout malgré une hygiène qui semble impeccable ! Elles sont terriblement néfastes pour la santé et elles se propagent sur chaque petit recoin humide. C’est en général un manque de ventilation et d’aération qui leur permet de s’installer durablement. Il faut savoir qu’il ne faut JAMAIS enlever cette moisissure à sec, car les spores de moisissure se répandent dans l’air et celui-ci devient malsain. En mettant un peu d’eau sur une éponge, tous les miasmes disparaissent au fur et à mesure. Il faut juste mettre des gants, un masque et rincer très régulièrement l’éponge.

Il existe plusieurs possibilités pour faire disparaître cet hôte peut appréciable :

  • Poser un déshumidificateur dans les endroits humides de la maison. Le sel approprié absorbera l’eau qui est dans l’air : Il faut être vigilant et changer régulièrement les recharges de sel.
  • Bien aérer la salle d’eau jusqu’à disparition complète de l’humidité après une douche, et bien essuyer les parois de douche et/ou de la baignoire.
  • Utiliser du savon noir liquide ou mou sur les moisissures. Elles ne résisteront pas longtemps.
  • Passer un peu d’eau de Javel sur les traces indésirables, laisser agir 1/4 d’heure et rincer à l’eau claire et tiède. Bien essuyer après.
  • Passer un mélange de vinaigre blanc et de quelques gouttes de produit vaisselle. Utiliser pour cela une brosse rigide, voir une brosse à dent pour les endroits les plus difficiles d’accès.
  • Mélanger du jus de citron et du savon à lessive (type Le Chat). Bien frotter et laisser agir une heure ou deux, mais pas trop longtemps car le citron pourrait attaquer les joints.
  • Fabriquer un mélange d’alcool et de thym : filtrer et frotter les tâches. Bien rincer après l’opération. Une bonne odeur se répand dans la maison…
  • Mélanger du bicarbonate de soude à de l’eau chaude, puis passer une éponge et un linge propre pour sécher. Le bicarbonate a un PH doux, il est sans danger et fait disparaître les moisissures en éliminant les odeurs et en absorbant l’humidité.
  • Faire un mélange d’ammoniaque et d’eau (50/50) : après avoir passé ce mélange sur les endroits à éliminer, quitter la pièce pour n’y revenir que deux heures plus tard pour éviter d’inhaler les odeurs de l’ammoniaque.
  • Il existe aussi des stylos blanchissant que l’on peut passer sur les joints après les avoir traités.

Le dicton de janvier : “Quand les oignons ont trois pelures, attention à la froidure !”

Les Bases du Jardinage


(1er/12/17)

C’est décidé, vous allez vous lancer dans le jardinage ! Mais avant, vous allez profiter de l’hiver pour affiner votre projet, afin d’être complètement prêt le moment venu…Mais, soyez modestes dans vos ambitions de démarrage : N’imaginez pas travailler dès la première année sur toute la surface que vous souhaitez dédier à votre potager. Attendez juste d’apprendre les bons gestes et les bons soins à apporter sur une surface pas trop grande, et, peu à peu, au fil de vos connaissances, de vos échecs et de vos réussites, vous agrandirez votre “terrain de jeu” ! Le jardinage demande deux qualités essentielles : La Patience et l’Observation !

Les outils de base : Une paire de gants, voir même deux (une pour les petits travaux, et l’autre plus épaisse pour approcher les ronces par exemple, ou les choses plus sérieuses) ; un râteau ; un sécateur (en choisir un de bonne qualité pour s’assurer d’un fonctionnement optimal) ; une fourche-bêche et une binette.

Bien repérer le relief de son terrain : C’est important de bien choisir son exposition en fonction de ce que l’on a envie de faire sur son terrain. Quel est la qualité du terrain , Sableuse ? Limoneuse ? Argileuse ? Si vous ne le savez pas, demandez déjà à vos voisins, ils seront fiers de vous parlez de leur “savoir” ou au pépiniériste du coin qui connait normalement bien le sujet. La terre sableuse ne retient pas l’eau, l’argileuse reste gorgée d’eau en hiver, se craquèle en été et la limoneuse, la meilleure d’entre toutes, retient l’eau sans la garder de manière trop dense. Il faut absolument adapter le choix des plantes à la nature du sol existant qui va les accueillir, même s’il est possible de modifier légèrement et peu à peu cette nature. dans tous les cas, avant toute plantation, mla terre a besoin d’être remuée.

Connaître le besoin des plantes : Les plantes ont toutes besoin (ou presque) de soleil, ou au moins de luminosité pendant plusieurs heures de la journée. Certaines ont besoin d’un ensoleillement maximum, d’autres de mi-ombre/mi-soleil, mais très rarement les plantes se satisfont d’ombre intense. L’arrosage régulier se fait en général le matin tôt, ou le soir avant la nuit, mais très peu de plantes supportent un arrosage aux heures les plus chaudes. Bien sûr, si vous pouvez récupérer l’eau de pluie pour vos plantes, c’est TOP. Prenez le temps d’imaginer la pose d’un récupérateur d’eau de pluie pour un jardinage qui sera au plus près de la nature ! Il faut aussi se renseigner pour connaître les maladies possibles de chaque plante pour pouvoir les combattre.

Les pesticides ou herbicides tentent souvent le jardinier devant les problèmes qui se posent régulièrement à lui, mais ils sont tous les deux tellement nocifs ! Pour la nature, la biodiversité et pour l’homme, il faut vraiment trouver d’autres solutions : désherbage manuel, paillage, compagnonnage et diversité des plantes. Il en va de même pour la fertilisation : privilégier le compost est une solution raisonnable et écologique.

Plusieurs sites permettent à chacun de poser des questions et via des forums, d’obtenir des réponses précises.

Le dicton du mois : “Mieux vaut de l’Amour entre deux, que des biens plein la crèche !”

 

Un mur en pierre dans son jardin


(1er/12/17)

Construire un mur de pierres dans son jardin peut avoir plusieurs fonctions : Délimiter des parcelles ou des espaces dans le jardin, le cloisonner, retenir la terre et la stabiliser, faire des plate-bandes de différents niveaux ou simplement décorer son jardin !

Il faut commencer par choisir des pierres de différentes tailles, mais pas arrondies : les plus grosses seront mises sur les bords, les plus petites au milieu. Les brosser avant de les utiliser pour qu’elles adhèrent plus solidement à l’édifice.

  • Pour démarrer correctement le mur, il faut délimiter le périmètre du mur en tendant des cordeaux.
  • Creuser le sol pour faire les fondations : pour un mur d’un mètre de haut, les fondations doivent se faire dans un trou d’au moins 50 cm de profondeur. La largeur du trou doit être égale à deux fois la largeur prévue du mur (installer des cordeaux pour définir les limites du mur).
  • Remplir le trou de fondation : poser des pierres de blocage dans le fond du trou, verser du mortier par-dessus (il est possible d’ajouter de la chaux qui solidifiera le mortier) et poser des fers à béton tous les 15 cm environ en les reliant les uns aux autres par du fil à ligaturer. Faire plusieurs couches de la même manière et laisser sécher une bonne semaine.
  • Quand les fondations sont sèches, élever le mur. Pour cela, étaler du mortier et commencer à placer les pierres comme pour un puzzle : commencer par poser les pierres d’angle, puis disposer d’autres pierres en prenant soin de choisir les faces des pierres extérieures. Etaler à nouveau du mortier sans oublier les interstices. Faire autant de couches souhaitées :  bien recouvrir les interstices de la couche du dessous avec des pierres? Ce chevauchage permettra une meilleure tenue du mur. Ne pas oublier de vérifier à chaque rangée, la verticalité avec un niveau à bulles et un fil de plomb.
  • Pour un fini impeccable : terminer par une couche de mortier en lissant bien avec une truelle.

ATTENTION : Si le mur en pierres n’est pas bien construit, il peut être terriblement dangereux !

La plante de décembre : le Cacao


(1er/12/17)

“Le Cacao est la poudre obtenue après le broyage de l’amande des fèves de cacao plates fermentées produites par le cacaoyer”(Wikipédia). Le cacaoyer est de la famille des sterculiaceae. Le fruit du cacaoyer s’appelle la cabosse. Dans chacune d’elle, il y a cinq rangées de graines bleuâtres et gluantes. Une cabosse contient entre 25 et 75 fèves qui peuvent être jaunes, vertes, oranges ou rouges plus ou moins foncé. Le cacaoyer ne voit apparaître ses cabosses qu’au bout de 5 ans. L’arbre mesure alors entre 6 et 8 mètres de haut.

Les fèves seront sécher au soleil après leur récolte, puis il faudra les laisser fermenter avant de les torréfier et enfin de les broyer.

On trouve des traces du cacaoyer plusieurs siècles avant J.C. du côté du Mexique. Traditionnellement, le cacaoyer était cultivé par les Mayas et les Aztèques. Longtemps, les fèves de cacao ont servi de monnaie d’échange : achat d’esclaves, troc, impôts, denrées alimentaires,…Mais elles permettaient aussi  de fabriquer une boisson appelée chocolat. Les espagnols ajoutaient du sucre et du lait et chauffaient cette boisson au XVI ème siècle. Mais ceci n’était pas apprécié par Louis XIV, donc le cacao n’a été introduit en France que plus tard.

Il existe plusieurs sortes de cacao, les trois principales sont :

  • Le forastero : + de 85% de la production mondiale. Il est cultivé surtout en Afrique et en Amérique Centrale.
  • Le Criollo : 5% de la production mondiale. Il est plus amère, mais plus fin. Il se cultive surtout en Amérique Latine.
  • Le Trinitario : 20% de la production mondiale. C’est un mélange des deux précédents. On le trouve en Afrique, en Amérique Latine et en Asie.

Plus de 80% des producteurs sont de toutes petites structures.

Le chocolat est le symbole de la Gourmandise et il est réputé aphrodisiaque, d’où la méfiance du milieu ecclésiastique quand il est apparu.

Le cacao , quand il est consommé cru à des vertus innombrables qui diminuent à la cuisson ! Il est riche en magnésium, en fer et en vitamine C. La première vertu est indiscutablement un apport d’énergie et un anti-dépresseur : C’est d’abord un bon médicament contre le stress grâce au magnésium et aux amines. Sa consommation favorise la production d’endorphines qui sont les hormones du plaisir. En consommer stimule la libido…D’autre part, manger du cacao prévient les maladies cardio-vasculaires grâce à la catéchine et l’épicatéchine qui sont deux anti-oxydants contenues dans ses fèves. Sa teneur en flavonoïdes retarde le vieillissement. la consommation de cacao permet aussi d’éviter les cancers de la peau, et son effet se voit aussi sur la qualité de l’émail des dents. L’activité bactérienne des intestins s’améliore aussi si la consommation est raisonnable ! Il n’est pas bon d’abuser de la consommation de chocolat, car les efftes positifs pourraient se transformer en effets négatifs…

Mais attention, le sucre ajouté au chocolat réduit les bienfaits médicinaux. L’utilisation est à son TOP lors de la dégustation de fèves de cacao en encas, ou intégrées dans des plats. Une autre vertu intervient alors : celle d’être amincissante ! Mais ces fèves ne doivent être consommées que le matin ou à midi : le soir, elles sont trop énergisantes. On peut en trouver dans des magasins Bio pour environ 10€ les 250 g, soit une centaines de fèves.

Le chocolat se consomme noir, au lait ou blanc, en plaquette, associé à du pain ou des viennoiseries, dans la pâtisserie, dans certains plats salés, en crème, en boisson, en liqueur, et bien sûr en confiserie, surtout au moment de Noël et de Pâques. Pour certains animaux comme les chiens, le chocolat est très néfaste et peut même devenir un empoisonneur, la théobromine contenue dans le cacao étant un alcaloïde proche de la caféïne.

Les Aztèques associaient le chocolat à “Belle Fleur”, la déesse de la Fertilité et de l’Amour. Les Mayas l’associaient aussi à leur dieu de la fertilité.

Va-t-on dans les années à venir vers un commerce équitable du cacao ? Sa consommation augmente fortement dans les pays émergents et les Nations Unies oeuvrent pour obtenir des garanties de salaire meilleures que celles d’aujourd’hui, en égalisant mieux la répartition des revenus.

Charlotte au chocolat


(1er/12/17)

Charlotte au chocolat

300 g de biscuits à la cuillère ; 500 g + 125 g de chocolat noir à cuire ; 3 feuilles de gélatine ; 4 oeufs ; 75 g de sucre semoule ; 125 g de beurre doux ; alcool falcultatif : Rhum, Amaretto, Wisky…

Tapisser le fond et les parois d’un moule à charlotte de biscuits trempés dans le sirop (sucre + eau + alcool). Faire fondre le chocolat au bain-marie. Mettre la gélatine dans de l’eau froide 5 mn. La sortir et la mettre à tiédir dans une casserole dans le reste de sirop. Ajouter le chocolat fondu et bien mélanger.

Fouetter les jaunes d’oeuf avec 50 g de sucre. Ajouter le chocolat et le beurre ramolli. Monter les blancs en neige très ferme, ajouter le reste de sucre et incorporer doucement à la préparation au chocolat.

Garnir le moule de cette crème jusqu’en haut. Mettre au frais 12 heures avant de démouler et de servir.

Les atouts d’une véranda


(01/11/17)

La notion de véranda est apparue en Inde, il y a 500 ans ! Aujourd’hui, tout est possible : grand choix de matériaux, de couleurs, de formes,…

Il existe une différence entre véranda et pergola : L’une est fermée, l’autre ouverte. la pergola est plus une terrasse ouverte, sans isolation thermique.

Pourquoi fabriquer une véranda chez soi ? Quels sont ses atouts ?

  • agrandissement de la maison : la véranda est vraie pièce en plus. Elle permet un gain d’espace évident !
  • Communication directe entre la maison et la nature : vivre dans une véranda est presque comme vivre dans son jardi, confort en plus, même si le temps est improbable !
  • Apport de lumière : Vitrée, la véranda illumine l’espace. Elle capte le soleil, et si elle est bien conçue, elle est souvent très peu énergivore.  Si la véranda est bien placée, elle peut permettre d’améliorer la luminosité des pièces attenantes.
  • Une véranda peut aussi faire office de serre pour profiter des plantes toute l’année en les sachant protégées.
  • Une véranda peut être simplement un sas d’entrée qui agrandit l’entrée en évitant les pertes d’énergies dûes à l’ouverture fréquente de la porte.
  • Une véranda sert aussi comme abri de piscine.

Pour résumer : une véranda c’est : Plus de design ; Plus d confort ; Plus d’espace ; Plus de lumière et bien sûr aussi un patrimoine valorisé à la hausse, donc Plus de patrimoine !

Il faut cependant bien choisir sa véranda : D’abord, il faut intégrer l’esprit architectural général de la maison afin qu’elle soit une vraie extansion et non une espèce de verrue ajoutée par hasard. Ensuite ul faut chercher les matériaux les plus compatibles avec non seulement cette architecture mais avec son budget.

Les vérandas en PVC sont de moins en moins en vogue car elles vieillissent mal. Peu chères, mais ne tiennent pas longtemps.

En Alu, la véranda est d’un faible entretien, elle résiste bien aux temps et aux intempéries avec une bonne isolation et une réduction importante des ponts thermiques. Elle peut se fondre dans tous les styles, se décline dans toutes les couleurs, mais elle est plus chère que les autres en moyenne.

En acier, le look est tendance aujourd’hui avec son côté atelier.

La véranda à toit plat permet d’adopter des isolants épais. Le prix est plus élevé que pour une véranda  classique, mais le confort est intact tout au long de l’année. Elle offre aussi la possibilité de créer un puits de jour de la dimension souhaitée.

En deça de 20 m2, une véranda ne nécessite pas de permis de construire. Comme pour une pergola, il faut juste une autorisation de travaux.

Dicton du mois : “Qui trop écoute la météo, passe sa vie au bistrot”.

 

Que faire après la tempête ?


(01/11/17)

Après un phénomène violent et souvent peu attendu, comme une tempête, les plantes et les végétaux ont été malmenés : il faut donc les soigner : feuilles, branches, arbres, fleurs, fruits, tout semble dévasté !

En France, une tornade sur cinq se produit en hiver : heureusement, à cette période là la plupart des végétaux est au repos.

Il faut tailler ce qui est cassé et faire un traitement anti-fongique sur les branches blessées. Enlever les arbres tombés, éventuellement les débiter, sauf si on peut arriver à les redresser ou à les replanter (possibilité non négligeable avec de jeunes arbres).

Ensuite, il faut vérifier les treillages et les réparer s’il y a des dégâts. Redresser les tiges grimpantes et tutorer les plantes qui ont souffert. Les grosses pluies ravinent le sol et apportent de nombreux débris : il faut bien sûr les ramasser pour faire place nette et tailler les branches cassées : tailler toujours au dessus d’un oeil pour permettre la repousse ultérieure et faire des tailles franches et nette). Profiter du moment pour rempoter les plantes qui ont souffert, en les mettant dans des pots plus grands.

Pulvériser de la bouillie bordelaise pour éviter la propagation des bactéries sur les fruits, légumes et plantes en formation.

Biner et sarcler la terre après le passage d’un orage ou d’une tempête pour ameublir la terre et pailler fortement !

Mandarines confites


(01/11/17)

Mandarines confites :

Une cinquantaine de mandarines non-traitées ; 3 kg de sucre semoule ; 2 gousses de vanille ; de l’eau.

  1. Rincer les mandarines et les mettre dans un récipient rempli d’eau. Attention : elles doivent être bien immergées (au besoin, appliquer une assiette dessus pour les maintenir dans l’eau). Changer l’eau deux fois par jour pendant trois jours.
  2. Faire fondre les 3 kg de sucre dans un grande marmite dans deux litres d’eau et laisser bouillir 4 mn à petits bouillons. Puis plonger dedans les mandarines et laisser cuire à nouveau 8 mn. Laisser refroidir dans un endroit frais.
  3. Le lendemain, sortir les mandarines du sirop. Refaire bouillir celui-ci 2mn et replonger les mandarines à la reprise de l’ébullition pour 8 mn.Mais ATTENTION, le sirop ne doit pas tourner en caramel !
  4. Après les sept cuissons, disposer les mandarines sur une grille pour les laisser s’égoutter pendant une semaine.
  5. Au bout d’une semaine, ranger les mandarines dans une boîte hérmétique et mettre au frais, en séparant les fruits par du papier sulfurisé.

Les mandarines confites peuvent se garder plusieurs mois et peuvent se consommer dans des gâteaux, des salades de fruits ou toutes seules.

Le Fruit de novembre : la Mandarine


(01/11/17)

La Mandarine : C’est le fruit du mandarinier.  C’est un agrume d’hiver de la famille des Rutacées qui agrémente les tables en les colorant. le fruit est sphérique, plus petit que l’orange. Ses quartiers sont appelés :”Cuisses”. Son écorce est fine et sa taille varie de 5 à 8 cm. Ses feuilles sont vert foncé et brillantes. Il y a une dizaine de quartiers avec des pépins. On la trouve sur le marché de novembre à avril. La chair est peu acide et sucrée. La clémentine est un hybride entre une mandarine et une orange douce, sans pépins, au goût acidulé.

Un peu d’histoire

La mandarine est cultivée depuis 3000 ans. Elle est originaire d’Asie du Sud-Est (Chine, Viet-Nam). Elle est arrivée en Europe au début du XiX ème siècle: Espagne, Italie, Afrique du Nord et Etats-Unis. La Chine produit 50% de la production mondiale. En 2 ème position vient l’Espagne avec seulement 8%.

Au début du XX ème siècle, le Père Clément, agronome en Algérie sème des graines et par hasard voit un arbre étonnant pousser : c’est le premier clémentinier, qui trouvera son nom en hommage à son découvreur !

En Chine, lors d’un mariage, les beaux-frères et belles-soeurs offrent à la mariée deux mandarines. Elle doit les éplucher dans la soirée et les partager avec son nouveau mari pour avoir une longue vie heureuse.

En Chine encore, on dispose des mandarines dans de nombreux bols dans toute la maison pour porter bonheur à la famille.

Un atout pour la santé

La mandarine est composée d’eau à 80%. Elle ne donne donc que 50 kcal pour 100g. Mais elle est riche en fibres, en vitamines C (lutte contre la fatigue et les agressions extérieures), en vitamines B et A. Peu calorique, mais elle apporte 13% de glucides et de saccharose, du frudose et du glucose. Ses minéraux comme le calcium, le potassium, le phosphore, le fer, le cuivre, le magnésium permettent d’augmenter la résistance.  Les flavonoïdes et les caroténoïdes sont de très bons anti-oxydants. L consommation de la mandarine permet de lutter contre les infections de la gorge et des varices, tout en donnant bonne mine et en développant des propriétés calmants et fortifiantes pour les muqueuses.

Comme l’orange, la mandarine se consomme plutôt le matin ou à midi, ses propriétés étant moins bonnes pour la santé le soir. Elle peut se manger nature, en jus, en sorbet, en liqueur, en gâteau, en salade de fruits, avec des viandes blanches (poulet, porc,…), confite, en confiture,… Son écorce sert aussi à fabriquer des plats…La mandarine se conserve entre une semaine et quinze jours. La mandarine est aussi utilisée souvent en parfum et cosmétique.

 

 

Un petit coup de mou ? Déconnectez !


(1er octobre 2017)

Il pleut ? Il fait gris ? Aucune envie de chausser des bottes pour affronter les intempéries ? Alors c’est le moment de buller et l’heure de se réapproprier le temps ! Si l’envie de paresser est là, laissez venir et installez vous pour quelques minutes, voir quelques heures : certains disent qu’un moment de paresse se transforme souvent en instant de poésie !

Mais autant buller positivement ! D’abord, il faut se poser pour voir ce dont on a vraiment envie : paresser pour se ressourcer ? Profiter du moment pour se plonger dans des petits travaux jamais entamés ? De toutes façons, il faut chercher comment se faire plaisir…

  • Voir ou revoir sa série préférée et libérer ses émotions : rire ou nostalgie, ou juste tendresse et douceur…
  • Créer quelque chose de ses mains ou peut-être terminer (enfin) ou démarrer le petit bricolage qui attend depuis longtemps, ou seulement s poser pour réfléchir aux travaux petits ou grands qui vous comblerez…
  • Prendre du plaisir en profitant de ces moments tranquilles pour renouer avec un instrument de musique un peu abandonné, ou retrouver le plaisir de peindre, sculpter, coudre, tricoter, cuisiner, décorer…
  • Se plonger dans le super livre commencé il y a trois semaines et qu’on n’a plus eu le temps d’ouvrir ou juste feuilleter les livres qui attendent sur l’étagère pour choisir celui ou ceux qui feront plus tard votre bonheur…

Buller ne rime pas forcément avec s’ennuyer, mais qu’il est bon de se poser et de ne pas regarder son agenda pendant quelques heures !!!

Dicton du mois : “Le rouge-gorge s’approche des maisons : signe de froid !”.

Une niche pour le chien


(1er octobre 2017)

Un chien peut vivre dehors toute l’année sous notre climat, à condition d’avoir un endroit où il peut se reposer et s’abriter : sa NICHE !

La taille de la niche est le point sans doute le plus important : une niche est faite pour dormir et non pas pour jouer ! le chien doit pouvoir s’y mettre debout, assis ou allongé, mais si la niche est trop grande le chien ne pourra pas s’y réfugier pour s’y réchauffer…Il est aussi important de placer la niche dans un endroit calme, non passant pour éviter les aboiement intempestifs du chien. Il faut aussi trouver une place bien à l’ombre pour que le chien ne suffoque pas sous la chaleur.

Un plancher en bois garde bien la chaleur et permet au chien de se sécher rapidement, si le climat dehors est un peu hostile. Le choix des matériaux est important : il faut trouver des matériaux évidemment non toxiques, mais résistants aux intempéries (vent, pluie, orage,…) : Bois, plastique, mais surtout pas de ciment ! La niche doit aussi être surélevée pour que l’air circule bien dessous et pour éviter l’humidité du sol.

Un toit amovible permet d’aérer la niche régulièrement, de la nettoyer facilement et de la désinfecter périodiquement pour éviter la prolifération des parasites et de leurs oeufs !

(d’après la SPA)

La plante d’Octobre : La Camomille


(1er octobre 2017)

La Camomille est une plante herbacée vivace de la famille des Astéracées. Elle mesure de 10 à 25 cm. Le capitule radié d’environ 2 cm est formé de fleurons blancs entourant un disque jaune formé de fleurons tubulés. La camomille est une plante hermaphrodite qui se plaît au soleil. On la trouve le long des chemins ou sur les sols sablonneux. Sa floraison se fait en été.

La camomille allemande, ou “petite camomille” permet de lutter contre l’insomnie et contre les troubles de la digestion. Elle est cultivée en Europe, en Asie et en Amérique. Elle est utilisée depuis l’Antiquité en herboristerie.

La camomille romaine ou “grande camomille” est la plus utilisée. Elle contient du camphre, des sucs amers et des flavonoïdes. On la trouve au Portugal, en Espagne, en France, au Royaume Uni, en Belgique, en Argentine et en Asie Mineure. Déjà sous Charlemagne en 810, elle était consommée.

La Grande Camomille peut être un vermifuge et un fébrifuge (fait tomber la fièvre). Elle a aussi un effet anti-inflammatoire. En huile essentielle, elle détend et rééquilibre en déstressant ; dans un bain, une tisane, en diffuseur, en massage,…

Sans danger et agréable à boire, la camomille est aussi utilisée en cosmétique et en médecine naturelle. Son action est efficace sur les ballonnements, les rhumatismes, la digestion ou l’anorexie, les yeux (en compresse sur les yeux) ou le rhume des foins (en décoction). Outre ses vertus bienfaisantes sur les cheveux, qu’elle peut aussi colorer d’une teinte blonde, la camomille se retrouve dans des soins de beauté, surtout pour le visage. ou dans des lessives pour bébé.

La camomille est aussi un complément non négligeable pour les viticulteurs au moment de la pré-floraison ainsi que pour les apiculteurs qui s’en servent dans le compost. En plus des tisanes, la camomille permet d’aromatiser des salades ou des desserts.

La fleur de camomille symbolise la Force dans l’adversité. Elle donne du Courage. Mais c’est aussi un symbole de Tendresse. Mais quand les fleurs s’entrelacent avec des grappes de houblon, elles représentent l’Intelligence !

On raconte que Ramsès II a été embaumé avec de l’huile essentielle de camomille. “Pour les Anglo-Saxons, la camomille romaine fait partie des 7 plantes sacrées. Elle était aussi très appréciée dans l’Antiquité grecque. D’après la légende, la déesse Athéna apparut en songe à Périclès et lui indiqua un remède à base de camomille pour soigner un ouvrier blessé sur un chantier de l’Acropole”. (d’après Pharmélia)

Vin de Camomille


Vin de Camomille

  • 230 g de sucre en poudre ; 25 fleurs de camomille séchées
  • l’écorce d’une orange non traitée ;  Quelques clous de girofle
  • 1 litre de vin rosé, type Gris
  • 1/4 de litre d’eau de vie à fruits

Mélanger tous les ingrédients dans un grand récipient. Fermer et laisser macérer pendant 15 jours. Remuer de temps en temps, et bien refermer le récipient à chaque fois.

Au bout de 15 jours, filtrer et mettre dans des bouteilles bien lavées et reboucher. Ce vin peut être consommé plusieurs semaines plus tard !