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 »Vous hésitez ? »

Un peu d’histoire…Les fournisseurs historiques d’électricité et de gaz en France, EDF et ENGIE (ex GDF) étaient des monopoles. Puis sous la pression de l’Europe, plusieurs lois sont venues apporter une libre concurrence. Aujourd’hui il y a  les fournisseurs d’électricité ou de gaz historiques  EDF et ENGIE qui fixent  les TRV (tarifs règlementés de vente) avec l’accord de l’Etat, c’est le prix officiel du KWh ou du M3 de gaz, et les autres qui sont libres et qui font des rabais (-5%, -15% etc.), la loi NOME vous permet à tout moment de quitter EDF ou ENGIE et d’y revenir lorsque vous le souhaitez et sans délais.

La loi distingue également les fournisseurs et les distributeurs. Vous connaissez les fournisseurs d’énergie déjà mentionnés, les distributeurs sont ENEDIS et GRDF, ils  sont chargés d’acheminer l’énergie jusqu’à votre maison et de vous dépanner lorsque c’est nécessaire. Vous pouvez donc quitter EDF ou ENGIE sans aucun risque, ce ne sont plus eux qui vous dépannent.

Aucun fournisseur ne peut vous imposer une durée de contrat vous pouvez à tout moment changer de fournisseur ou revenir aux fournisseurs historiques EDF ou ENGIE. »

Grand débat: Faut-il alourdir la fiscalité sur l’immobilier ?

Réformer la fiscalité de l’immobilier en l’alourdissant sur certaines reventes de logements ? Emmanuel Macron a, sans grand écho, lancé la piste à l’occasion du « grand débat » mais elle n’apparaît guère susceptible de simplifier un système de taxation complexe et parfois contre-productif.

Février 2019

« Votre (…) idée, elle est très bonne », a déclaré le chef de l’Etat fin janvier lors d’un rencontre publique à Bourg-de-Péage (26), étape du « grand débat » national destiné à répondre au mouvement des gilets jaunes, à un intervenant qui suggérait de « réguler » certaines plus-values immobilières. A « Bordeaux, il y a eu beaucoup de plus-values immobilières quand le TGV est arrivé », a souligné M. Macron, évoquant une « injustice » en faveur de propriétaires qui « n’ont pas travaillé pour ça. »

Les propos du chef de l’Etat, selon qui ces plus-values ne sont « pas taxées », semblent concerner prioritairement les résidences principales, qui sont effectivement exonérées à la revente.

 »On est dans un pays où on est incapable de traiter un problème sans qu’à la fin on fasse autrement que par une taxe », regrette auprès de l’AFP Nordine Hachemi, PDG du promoteur immobilier Kaufman & Broad. « Le logement est déjà extrêmement taxé », insiste-t-il. « Et des taxes, il y en a à tous les étages ».

Un bien immobilier est d’abord soumis à la taxe foncière lors de sa détention. Or, cet impôt local se calcule sur des bases qui n’ont presque pas été recalculées depuis 1970 et sont « déconnectée(s) » de la réalité du marché, selon le conseil des prélèvements obligatoires.

Ensuite, s’il est loué, les loyers sont soumis à l’impôt sur le revenu.

Puis, à la revente, il est soumis aux « droits de mutation », qui vont dans l’ensemble alimenter les finances de la commune et du département malgré l’expression consacrée de « frais de notaires ». Depuis que l’Etat a autorisé en 2014 les départements à relever leur taux sur ces frais, qui sont acquittés par l’acheteur, ils dépassent généralement les 7% du prix de vente.

 

Photovoltaïque: ça marche même à l’ombre…

Au soleil ou même à l’ombre, les murs et les fenêtres d’un bâtiment produiront l’électricité dont il a besoin: ce rêve d’écologiste s’incarne dans un projet industriel lancé par une jeune chercheuse et femme d’affaires polonaise.

Février 2019

« Les pérovskites ». Nom étrange, qui est apparu il y a cinq ans à peine, et pourtant leurs propriétés physiques étonnantes sont en passe de révolutionner l’accès à l’énergie solaire pour tous. « À notre avis, les cellules solaires pérovskites ont le potentiel de remédier à la pauvreté énergétique mondiale », déclare à l’AFP Mohammad Khaja Nazeeruddin, professeur à l’Institut des sciences et ingénierie chimique à l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL), en Suisse, à la pointe de la recherche sur l’énergie photovoltaïque.

Des panneaux solaires légers, souples, efficaces, à taux de transparence et à teinte variables, bon marché, qu’on peut poser facilement sur un laptop, une voiture, un drone, un vaisseau spatial ou un bâtiment, même à l’intérieur.

Leur production industrielle est sur le point de démarrer.

Structure atomique
Les pérovskites furent décrites déjà dans les années 1830 par l’Allemand Gustav Rose,initialement considérée comme un minéral, la pérovskite désigne aujourd’hui une structure atomique particulière, répandue dans la nature et facile à obtenir en laboratoire.Il a fallu attendre 2009 et les travaux du chercheur japonais Tsutomu Miyasaka, poursuivis par d’autres, notamment à l’Université d’Oxford et à l’EPFL, pour découvrir l’aptitude des pérovskites à former des cellules photovoltaïques.

« Dans le mille »
Un pas crucial est fait en 2013 par une jeune Polonaise, Olga Malinkiewicz, alors doctorante à l’Institut des sciences moléculaires (ICMol) de l’Université de Valence, en Espagne. En marge de ses études, elle crée une cellule photovoltaïque en posant une couche de pérovskites par évaporation, et finalement par simple impression à jet d’encre. »C’était en plein dans le mille! Plus besoin de hautes températures pour mettre une couche photovoltaïque sur tout type de support! », raconte à l’AFP cette jeune femme blonde enthousiaste et souriante.Sa découverte lui vaut un article dans la revue Nature, une vague de commentaires scientifiques et médiatiques, mais aussi le prestigieux prix du concours Photonics 2, organisé par la Commission européenne, et un autre du MIT.

Encouragée par deux hommes d’affaires polonais, elle fonde avec eux à Wroclaw (sud-ouest) la société Saule Technologies et fait construire un site de production à l’échelle industrielle à Wroclaw. »Ce sera la première chaîne au monde basée sur cette technologie. Sa capacité atteindra 40.000 m2 de panneaux à la fin de l’année et 180.000 m2 un an plus tard. Mais c’est une goutte d’eau dans l’océan de la demande », indique Mme Malinkiewicz, interrogée par l’AFP. Le géant du BTP suédois Skanska, qui en fait des tests en conditions réelles sur un immeuble à Varsovie, vient de signer avec Saule un contrat d’exploitation de cette technologie sur tous ses marchés en Europe, aux Etats-Unis et au Canada.

« Les pérovskites font leurs preuves même sur les surfaces peu exposées au soleil. On peut les appliquer quasiment partout. Plus ou moins transparents, les panneaux répondent aussi aux exigences du design. Grâce à leur souplesse et leurs teintes variables, pas besoin de construire des supports supplémentaires, d’intervenir sur la forme ou le dessin du bâtiment », explique-t-il. Un panneau standard d’environ 1,3 m2, au coût attendu de 50 euros et au rendement comparable aux panneaux classiques, approvisionnera en énergie un poste de travail en bureautique à longueur de journée, selon les estimations actuelles.

En quelques années seulement, « les pérovskites ont fait un long chemin, souligne le professeur Nazeeruddin, qui avait par le passé collaboré avec Mme Malinkiewicz. Leur efficacité étant passé de 3,8% à 23,7% », un taux comparable à celui des panneaux classiques en silicium.

 

Le Gouvernement veut-il éliminer le fioul ?

Sous couvert de lutte pour le pouvoir d’achat et la défense de l’environnement, le gouvernement s’apprête à sacrifier le fioul, 300.000 foyers en Bretagne,  sur l’autel du nucléaire.

Février 2019

Il y a quelques jours, le ministre de la transition écologique et solidaire se félicitait de la pose d’ « une Pompe à Chaleur (PAC) à un euro » en remplacement d’une chaudière fioul chez un consommateur. « C’est bon pour la planète et pour le porte-monnaie » tweetait-il. L’empressement du ministre de la transition écologique est inquiétant : pourquoi convertir à marche forcée ces 4 millions de ménages à l’électricité ? Doit-on y voir la justification du prolongement à venir des centrales nucléaires, du report de l’abaissement de la part du nucléaire dans la production d’électricité… et de la construction d’un ou plusieurs EPR ?

Que se passera-t-il en effet en plein hiver, avec plusieurs centaines de milliers, voire un million de chauffages électriques en plus ? Alors que, sans remonter bien loin dans l’agenda, le 10 janvier dernier, vers 21h00, le réseau électrique était déjà au bord de la rupture…

 Le fioul est l’énergie du rural, il faudrait mieux conseiller l’isolation de l’habitat et la décréter grande cause nationale, c’est bien la 1ère source d’économies d’énergie qu’il faut atteindre, et la première source d’économie dans les portefeuilles. Il est indispensable d’isoler avant tout autre action.

Une annonce à venir sur un dispositif gouvernemental pour remplacer les chaudières au fioul intervient quelques jours après le lancement du Grand Débat. Le Président de la République, dans sa lettre aux Français, posait à tous ses concitoyens la question suivante : « Comment rend-on les solutions concrètes accessibles à tous, par exemple pour remplacer sa vieille chaudière » ?

La profession des distributeurs d’énergies hors réseaux, représentée par la FF3C, c’est 1.200 entreprises implantées au cœur des territoires et 12.000 emplois. Des chefs d’entreprises et des salariés, tout-à-fait conscients des enjeux liés au réchauffement climatique et déjà impliqués, depuis de nombreuses années, dans la transition énergétique. Ces professionnels apportant un service à 10 millions de personnes, principalement dans des territoires ruraux, s’indignent d’être stigmatisés dans une communication gouvernementale et de ne pas avoir été écoutés.

Depuis plusieurs mois, la profession est engagée dans un processus de transformation et a déjà proposé une alternative au fioul domestique d’origine fossile : le bioliquide de chauffage, intégrant de l’EMAG de colza, un produit qui a vocation à se substituer complétement au fioul domestique, si possible dès 2024.

Une bonne isolation couplée à une chaudière très haute performance énergétique (THPE) biocompatible : ça, c’est une solution bonne pour la planète et pour l’environnement. Le dossier a d’ailleurs été remis au ministre il y a plusieurs mois, on en parle pas beaucoup, mais il est vrai qu’EDF ne produit pas de colza…

Le prix du pétrole baisse !

Pris en étau entre un bond de la production chez quelques grands pays producteurs et la crainte d’une baisse de la demande, les cours du pétrole ont chuté de près de 20% en un mois, après avoir pourtant culminé début octobre à leur plus haut niveau depuis quatre ans.

Novembre 2018

Le prix du baril de Brent est passé vendredi sous la barre des 70 dollars. On peut voir derrière cette soudaine baisse de prix la main du président américain qui avait bien besoin d’une baisse des prix pour les élections du mid term aux Etats Unis.

Le marché tablait sur l’élimination de l’Iran, or Trump étrangement vient d’annoncer des sanctions moins sévères envers l’Iran en accordant  des exemptions à certains pays (dont la Chine et l’Inde), le président américain fait comprendre qu’il n’entend plus réduire immédiatement à zéro les exportations iraniennes d’or noir. Cette action est complétée par une hausse de la production de pétrole de Schiste américain

Au même moment Moscou et Ryad, deux des trois plus grands producteurs mondiaux, avaient amendé en juin leur accord de limitation de la production afin de pouvoir extraire plus et compenser une baisse des exportations pétrolières iraniennes…

Hausse de la production et réduction de la demande, l’effet sur le marché est immédiat, les prix baissent ! Attention cette bonne nouvelle pour le consommateur risque d’être de courte durée. Les grands producteurs de pétrole se réunissent aujourd’hui dimanche 11 novembre à Abou Dhabi pour étudier la possibilité d’un retour à des limitations de la production.

Le conseil du Mulot ? Dépêchez-vous et compléter tout de suite vos stocks, la baisse risque d’être de courte durée.

 

Pourquoi le prix à la pompe ou le prix du fioul n’a pas baissé de 20% ?

Le gazole a vu son prix baisser en moyenne de 3% à la pompe (-4,5 centimes/litre) sur un mois tandis que celui du sans-plomb 95 a reculé de 5% (-8 centimes). Loin, donc, des 20% constatés sur les marchés pétroliers mondiaux. Si la baisse n’est pas de la même ampleur, c’est parce que les prix des carburants dépendent pour beaucoup de variables indépendantes des fluctuations du brut sur les marchés mondiaux. À commencer par les taxes prélevées par l’État, qui pèsent lourd dans le prix final à la pompe, à savoir la TVA de 19,6% et la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE), dont le niveau va augmenter de manière constante jusqu’en 2021, officiellement pour des raisons écologiques. Ces taxes représentent environ 60% du prix des carburants. Le prix du produit raffiné, qui fait l’objet de cotations sur le marché de Rotterdam pour l’Europe du Nord, pèse entre 32% et 27% du prix du gazole et de l’essence.

Autre facteur expliquant le décalage des prix à la pompe : la baisse de l’euro face au dollar. L’or noir est en effet libellé en billet vert. Or un euro plus faible renchérit les achats de pétrole. La baisse réelle du prix du pétrole vendus en euros est donc moins forte que la baisse des prix du baril affichés en dollars.

Canicule ou forte chaleur, comment faire face

La canicule est un épisode de forte chaleur qui dure plusieurs jours et plusieurs nuits. En France, la canicule est déclarée lorsque surviennent trois journées de chaleur consécutives avec des températures maximales supérieures à 33 degrés le jour et 20 degrés la nuit. Comment se protéger de la chaleur ?

Aout 2018

Dans votre habitat :

  • Ne faites pas entrer la chaleur: Installez des stores thermiques en prévision de la chaleur avant l’été (ils vous serviront aussi en hiver pour isoler vos fenêtres contre le froid), adaptez votre quotidien pour limiter les ajouts de chaleur dans votre intérieur pendant la journée : ne cuisinez pas, ne faites pas tourner de machine à laver ou de lave-vaisselle en journée, attendez le soir pour passer l’aspirateur, évitez d’allumer les lampes halogènes, ne laissez pas vos appareils électriques en mode veille (ils dégagent dans ce mode encore beaucoup de chaleur)
  • Rafraîchissez votre maison: Ouvrez la porte de la cave si elle donne dans votre maison. Il est aussi efficace de placer des linges humides la nuit au niveau des fenêtres ouvertes ou de positionner devant un ventilateur une bouteille d’eau préalablement congelée. L’air sortant du ventilateur passera par la bouteille et se rafraîchira à son contact, ce qui permettra d’envoyer de l’air frais dans la pièce.
    Le soir, rafraîchissez votre maison en passant un jet d’eau sur vos volets, bords de fenêtre, terrasses…
    Utilisez les bienfaits de la nuit pour ouvrir les fenêtres ou faire fonctionner les appareils ménagers (lave-linge, lave-vaisselle…).
  • Rafraichissez-vous ! Adaptez votre alimentation (repas froids, légers) et buvez beaucoup d’eau. Prenez régulièrement des douches ou des bains frais, sans vous sécher.En journée, n’hésitez pas à placer des torchons ou des gants de toilette humides dans votre réfrigérateur. Sortez-les au fur et à mesure pour tamponner votre visage et votre nuque. Super pouvoir rafraîchissant garanti !Ne pratiquez pas d’activité physique en période de canicule (évitez ainsi la marche, le jardinage etc…).Quelques idées de sorties qui peuvent vous rafraîchir :Se rendre au cinéma.Passer du temps dans une bibliothèque climatisée. Faire quelques courses ou simplement un petit tour au supermarché, hypermarché ou centre commercial climatisé …).

Au travail

  • Si vous travaillez en extérieur en période de fortes chaleurs, votre société peut aménager le temps de travail : horaires décalés, limite de la cadence de travail… N’oubliez pas non plus de vous munir d’un chapeau protecteur, de porter des vêtements en coton, larges et clairs, de faire vos poses dans un endroit ombragé et de boire beaucoup d’eau.
  • Si vous travaillez à l’intérieur, pensez à fermer les volets ou stores et à utiliser un ventilateur. Si les locaux bénéficient de la climatisation : attention aux écarts de température entre l’extérieur et l’intérieur sans quoi, c’est le coup de froid assuré !

    En voiture

  • Si vous avez à faire un long trajet en voiture en période de canicule, buvez régulièrement de l’eau et faites des pauses. Ne forcez pas sur la climatisation pour ne pas créer un trop grand écart de température entre l’extérieur et l’intérieur. Si vous avez des pare-soleil, utilisez-les. Dans le cas contraire, vous pouvez placer des linges humides au niveau des fenêtres arrière du véhicule.
  • N’oubliez pas avant d’entreprendre un long voyage de faire réviser votre voiture, car les fortes chaleurs éprouvent les pneus et le moteur. La batterie est aussi un point sensible en cas de température élevée. Important : ne laissez jamais un enfant seul dans la voiture, même quelques minutes. Trop d’accidents dramatiques ont lieu chaque été provoquant souvent le décès de l’enfant.
    De même, n’entreprenez pas de longs voyages avec de jeunes enfants en période de canicule (ou dans ce cas, décalez vos horaires de conduite pour profiter des moments les plus frais de la fin de nuit, de la matinée ou de la soirée).

    Comment protéger les personnes fragiles ?

  • La canicule est une situation difficile à vivre pour tous, mais elle est plus que dangereuse pour les sujets à la santé fragile, les personnes âgées et les jeunes enfants. En période de fortes chaleurs, n’oubliez pas de prendre des nouvelles de vos proches âgés, surtout s’ils vivent seuls. Le mieux est aussi de leur rendre visite régulièrement en leur apportant de l’eau, un ventilateur, et en vérifiant leur réfrigérateur (fort risque d’intoxication alimentaire).
  • Pour les jeunes enfants, ne les sortez pas aux heures les plus chaudes. Faites plutôt un tour au parc en tout début de matinée ou en fin de journée. La piscine et la baignade en général sont des activités à privilégier quand les journées sont chaudes.

 

Canicule Info Service : 08.21.22.23.00

 

Au deuxième trimestre 2018, les énergies renouvelables ont atteint en france le record de 31% de la production d’électricité

Les énergies renouvelables ont représenté 31% de la production d’électricité en France au deuxième 2018 et assurées 10% de la consommation électrique en France, au deuxième trimestre 2018. Quelles sont les raisons de ce record ?

Aout 2018

Le gestionnaire du réseau de transport d’électricité (RTE) a communiqué ses chiffres officiels le 30 juillet.  La production hydroélectrique à elle seule en constitue 20% ; les 10% restants sont répartis entre les filières éolienne, solaire photovoltaïque, et les bioénergies conséquentes. Le but est d’arriver à 40% en 2030.

Les résultats complets seront publiés en septembre dans le Panorama de l’électricité renouvelable au 30 juin 2018, réalisé par l’ADEeF, Enedis, RTE et le SER. D’après son édition précédente, l’électricité renouvelable avait couvert 18,4% de l’électricité consommée en 2017, plus particulièrement dans les régions Occitanie (35,7%) et Auvergne-Rhône-Alpes (34,6%) qui se distinguent par leurs parcs hydrauliques.

Les installations vertes bourgeonnent vite…

“C’est la première fois que les nouvelles énergies atteignent 10% de la consommation électrique”, affirme Sean Vavasseur, responsable système électrique le Syndicat des énergies renouvelables (SER). Cette hausse serait due à l’enrichissement des stocks d’éoliennes de 10% d’année en année, et des panneaux photovoltaïques qui génèrent aujourd’hui 8 gigawatts d’électricité. Les fortes précipitations qui ont rempli les bassins en fin 2017 et début 2018 justifieraient le bilan hydroélectrique, après deux années assez sèches.

Au premier trimestre 2018, les énergies renouvelables couvraient 23% de la consommation électrique. Le taux de 31% au deuxième trimestre n’est pas une totale surprise. En effet, le deuxième trimestre est caractérisé par une moindre consommation électrique par rapport au premier. “Les productions hydrauliques et éoliennes prennent alors une part plus importante dans la consommation globale. Cependant, plus l’été se réchauffe et plus les Français auront recours à la climatisation. On s’attend donc à une reprise de la consommation au troisième trimestre, ainsi qu’au quatrième, et donc logiquement à une baisse de la part du renouvelable.

L’état « calamiteux » des rivières

Plus rare, plus polluée, l’eau des rivières et des nappes phréatiques est dans un « état calamiteux », affirme aujourd’hui l’UFC-Que Choisir, qui incrimine des « décennies d’agriculture productiviste » et « l’inaction des pouvoirs publics ».

Revue de presse- octobre 2017

Canal de Nantes à Brest entre St Congard et Malestroit

Dans un rapport sur la « préservation de la ressource aquatique » publié à l’occasion des Etats généraux de l’alimentation, l’association réclame « une réforme urgente » de la politique de l’eau afin de mettre en place des mesures de prévention des pollutions agricoles et d’appliquer strictement le principe « préleveur-pollueur-payeur ».

Dans la moitié du territoire français, les pesticides sont présents dans les cours d’eau à des doses supérieures à la norme autorisée dans l’eau potable ». Cette norme est aussi dépassée dans « le tiers des nappes phréatiques », précise l’UFC-Que Choisir. Pire, dans ces dernières, « les contaminations en nitrates ont progressé, ne laissant plus que la moitié des nappes indemnes ».

L’agriculture intensive, cause de cette pollution

L’association impute ces « désastres environnementaux » à l’agriculture intensive qui, dénonce-t-elle, « est loin d’avoir corrigé ses pratiques » puisque « les quantités d’engrais utilisées n’ont pas baissé en vingt ans » et que « l’utilisation des pesticides a même augmenté de 18% en 5 ans ». Quant à l’irrigation, « elle est plus particulièrement concentrée dans les zones les plus touchées par les restrictions d’utilisation d’eau, aggravant ainsi la pénurie », déplore l’UFC-Que Choisir.

L’association regrette que la réparation des dommages environnementaux soit toujours très majoritairement financée par les consommateurs. Via leur facture d’eau, ils « payent 88 % de la redevance +pollutions+ et 70 % de la redevance +prélèvement+, soit 1,9 milliard d’euros par an », précise-t-elle. L’agriculture, « pourtant responsable à elle seule de 70 % des pollutions en pesticides, de 75 % des pollutions en nitrates et de la moitié des consommations nettes en eau » ne paie que « 7 % de la redevance +pollutions+ et 4 % de la redevance +prélèvement+, en violation flagrante du principe +préleveur-pollueur-payeur+ », ajoute l’association.

 

Tomates, salades: semez des variétés résistantes aux maladies

Pourquoi ne pas profiter des semis et plantations de printemps qui débutent en ce moment pour procéder à quelques essais de lutte génétique contre le mildiou de la laitue (Bremia lactucae), celui de la tomate (Phytophtora infestans) ou encore l’oïdium des cucurbitacées (concombre, courgette, potiron) ?

Source Marc MENESSIER – Mars 2017

Volontiers conservateurs, nombre de jardiniers ressèment ou replantent d’année en année les mêmes variétés de légumes. La laitue ‘Appia’, la tomate ‘Saint-Pierre’ ou la courgette ‘Noire maraîchère’, pour ne citer qu’elles, figurent parmi ces valeurs sûres qui caracolent en tête des ventes.

 

L’un de leurs plus graves défauts est d’être très sensibles à certaines maladies parasitaires quand on les compare à d’autres variétés plus récentes qui offrent, à qualité équivalente, de bons niveaux de tolérance, voire de résistance, à ces fléaux. Du coup, il serait dommage de faire l’impasse, par crainte ou refus du «progrès», sur ces nouveautés quand on sait qu’à compter du 1er janvier 2019, l’usage des pesticides de synthèse sera interdit dans les jardins amateurs.

Si les feuilles et le cœur de vos laitues pourrissent au moment de leur maturité, le coupable est tout trouvé. Il s’agit du Bremia, un micro-organisme contre lequel il n’existe aucun traitement bio ou non bio et qui présente l’inconvénient majeur de muter presque aussi vite que les virus de la grippe saisonnière dont le vaccin change, comme chacun sait, tous les ans.

Deliane (R1 à 24) et Sagess (classée R1 à 22), deux laitues blondes pommées commercialisées par Vilmorin affichent des niveaux de résistance très supérieurs à Appia, tout en restant sensibles aux souches plus récentes. Mais c’est toujours mieux. En laitue rouge pommée, type 4 saisons, Picholine (R16 à 32) représente une alternative intéressante.

Si vos «Grenobloises» sont régulièrement malades, vous pouvez essayer Magenta (R 16-21-23-32) belle batavia rouge sélectionnée par Gautier Semences, une PME du sud de la France qui produit notamment les graines vendues sous les marques «La main verte» ou «Le Paysan». Vilmorin propose également une romaine ‘Cucaracha’ (R1 à 27) qui à l’avantage, en plus, de résister aux pucerons verts du cœur, bestioles qu’il n’est pas toujours agréable de voir surnager dans la vinaigrette, tout comme la feuille de chêne blonde ‘Panisse’ (Bremia R 16 – 17- 21- 23 – 32) de Gautier Semences.

Pour les tomates, le problème est moins aigu dans la mesure où le mildiou Phytophtora infestans mute à un rythme beaucoup moins rapide. Mais les dégâts causés par ce parasite n’en sont pas moins redoutables en cas d’été humide ou lorsqu’on n’a pas été en mesure (absence, météo défavorable) d’effectuer à temps un traitement préventif à base de cuivre (bouillie bordelaise). La tolérance (et non la résistance) de certaines variétés récentes, moins attaquées que les emblématiques ‘Saint-Pierre’, ‘Marmande’, ‘Roma’ ou ‘Cœur de bœuf’ permet, comme on dit, de limiter les dégâts et de préserver au moins une partie de sa récolte.

On peut citer Gourmandia, un type Cœur de bœuf, vendue sous la marque Clause, et toujours chez Vilmorin Jardin: Agora et Dona (type Saint-Pierre) Cornabel et Lancelot en type «allongée» et enfin Virgilio dans la catégorie «grosse tomate». Maestria, une ronde distribuée par Voltz offre également des performances intéressantes. Gautier Semences propose de son côté des variétés résistantes au virus de la mosaïque du tabac, à la verticilliose et à la fusariose: Marbonne, Cauralina, Margold, Kakao et Tiverta.

L’oïdium des cucurbitacées est la troisième grande plaie des potagers. Là non plus la résistance génétique n’est pas totale mais certaines variétés récentes permettent de retarder l’apparition du champignon jusqu’à la fin de l’été et préserver ainsi ainsi plusieurs semaines de récolte. Pour remplacer les variétés de courgette classiques mais très sensibles comme «Ronde de Nice» ou «Noire maraîchère», vous avez le choix entre Adrielle, Anissa et Belor chez Vilmorin Jardin ou Zodiac et Pixar chez Gautier Semences.

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